8 juin 2024 : journée du bien être. A actions essentielles

  • Bien penser pour être heureux
  • 09 Juin 2024
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Je vous propose une réflexion sur 4 points essentiels pour se sentir bien dans son corps et traverser la vie avec joie. Qu'il s'agisse du sucre, de l'alcool, du manque d'exercices physiques ou même de l'oxydation dû à notre environnement, notre corps a fort à faire.


Diminuer sa consommation de sucre pour favoriser une meilleure santé à long terme

 

Le sucre, bien qu'il ne soit pas nécessairement addictif au sens clinique, est profondément enraciné dans nos habitudes alimentaires.

On le retrouve dans la plupart des produits transformés que nous achetons au supermarché, ce qui rend difficile de ne pas dépasser la limite quotidienne de 100g recommandée par les autorités de santé.

Les médias vantent souvent les effets anti-stress des aliments sucrés, comme le chocolat noir. Cependant, selon Léopold Feuzeu, épidémiologiste à l’Inserm, bien que le chocolat stimule le centre du plaisir dans notre cerveau, réduisant ainsi le stress à court terme, ces effets sont de courte durée.

 

 

Arrêter le chocolat? Oui mais comment? 5 étapes magiques

 

 

 

Une tablette de chocolat contient 50% de mauvais gras, sans parler du sucre. De plus, Mathilde Touvier, chercheuse en épidémiologie nutritionnelle à l’Inserm, explique que consommer plus de 100g de sucre par jour est lié à des problèmes de surpoids, d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.

Par ailleurs, il est prouvé que les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre, ce qui signifie qu'une consommation excessive peut aussi augmenter le risque de cancer.

 

Les avantages à court terme liés à la consommation de sucre (comme un regain d’énergie ou une sensation de plaisir) sont donc surpassés par les risques pour la santé. Toutefois, les experts ne recommandent pas de supprimer totalement le sucre, car certains aliments sucrés contiennent des nutriments essentiels. Ils préconisent plutôt une consommation modérée, en surveillant la composition des produits grâce à des outils comme le Nutriscore.

 
L'importance de l'exercice physique dans le traitement des maladies chroniques

 

 

Actuellement, un Français sur quatre est atteint d’une maladie chronique, et ce chiffre passe à trois sur quatre après 65 ans. Ces maladies réduisent considérablement la qualité de vie et l’autonomie. et en mangeant davantage de super aliments nous réduisont les risques d'inflammation

Les maladies chroniques sont des affections non transmissibles, de longue durée voire permanentes, qui évoluent au fil du temps.

Parmi les plus courantes, on trouve

  • le diabète,

  • les maladies cardiovasculaires

  • et les cancers.

 

Quatre facteurs de risque principaux contribuent à leur développement :

  • le tabagisme,

  • la consommation d’alcool,

  • une alimentation déséquilibrée

  • et le manque d’activité physique.

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L’impact de l’exercice physique sur le développement et le traitement des maladies chroniques a fait l’objet d’une étude collective menée par l’Inserm, à la demande du Ministère des Sports en 2019. L'objectif de cette étude était de déterminer comment intégrer au mieux l'activité physique dans les traitements des patients.

 

En février 2019, les recommandations suivantes ont été publiées :

  1. L'exercice physique doit être systématiquement inclus dans le parcours de soin.

  2. Les activités physiques doivent être personnalisées en fonction de la pathologie du patient et de ses caractéristiques physiques et psychologiques.

  3. Proposer un programme d'exercice que le patient puisse suivre à domicile ou à proximité de son lieu de vie.

  4. Intégrer le programme d’activité physique à un programme d’éducation thérapeutique pour assurer l’engagement à long terme du patient.

 


L'importance d'un environnement de qualité 

 


La qualité de notre environnement quotidien a un impact crucial sur notre santé et notre bien-être.

La pollution de l'air, particulièrement dans les grandes villes, est à l'origine de maladies chroniques et respiratoires à long terme, comme le cancer du poumon.

Pour cette raison, l'Île-de-France a mis en place un système d'alerte pour les pics de pollution, accompagné de mesures de réduction du trafic, afin d'encourager les personnes les plus vulnérables à limiter leurs sorties lorsque les niveaux de polluants atmosphériques dépassent le seuil critique.

En mai 2021, une étude menée par une équipe de chercheurs de l'Inserm et de Sorbonne Université a confirmé l'efficacité de ces mesures. Depuis l'instauration de seuils de pollution plus stricts fin 2011, les chercheurs ont observé une diminution de la mortalité de l'ordre de 7 à 25% dans la population générale et de 9 à 28% chez les personnes âgées.

 

 


L'alcool : un danger pour la santé, même en consommation occasionnelle

 

 

Nous associons souvent l’alcool à des moments de détente et de convivialité, mais comme le sucre, le bien-être qu'il procure est illusoire.

Le 4 juin 2021, les résultats de l'expertise collective de l'Inserm sur la réduction des risques liés à la consommation d'alcool ont été dévoilés. Les chercheurs ont analysé plus de 3600 documents, révélant un constat alarmant : l'alcool est la première cause d'hospitalisation en France, affectant aussi bien les jeunes que les personnes âgées.

De plus, même une consommation modérée présente déjà des risques, notamment pour les femmes, qui sont biologiquement plus vulnérables à l'alcool. Ainsi, contrairement aux idées reçues, les verres de vin pendant les repas ou les digestifs ne sont pas sans conséquences pour la santé.

La mortalité liée à l'alcool est plus élevée en France que dans le reste de l'Europe.

L'expertise collective souligne que le marketing des boissons alcoolisées joue un rôle majeur dans cette situation, en banalisant et en encourageant leur consommation, surtout chez les jeunes.

Les autorités de santé doivent donc mettre en place une stratégie de prévention pour le grand public, en menant des campagnes de sensibilisation comme le mois sans alcool, de plus en plus populaire, et en régulant strictement la publicité des boissons alcoolisées.

En outre, la consommation d'alcool peut entraîner une dépendance sévère, comparable à une maladie chronique. Cette dépendance est particulièrement fréquente chez les personnes en difficulté financière et sociale, rendant le traitement difficile sans une intervention sur leur environnement et leurs conditions de vie, incluant un soutien psychologique et psychiatrique. Il est important de noter que même sans dépendance, une consommation problématique d'alcool peut exister. Des programmes thérapeutiques sont disponibles pour ces cas, souvent sous-estimés par les personnes concernées.

 

Si vous aussi vous voulez apprendre à vivre une vie dans le bien être et que vous luttez avec des addictions notamment alimentaires, alors n’hésitez pas à me rejoindre sur le groupe Facebook privé de ma communauté :
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Sylvie Bulot

Thérapeute